Audit de l'offre reçue
Lecture du protocole, du rapport d'expertise et du détail par poste. Nous identifions ce qui manque et ce qui est sous-coté, puis nous chiffrons l'écart avec les barèmes de référence.
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Partout en France · étude gratuite de votre offre · sans avance de frais. Nous reprenons le chiffrage poste par poste et renégocions votre indemnisation face à l'assureur.
Réponse sous 24h · Sans engagement · Sans avance de frais
3 informations suffisent — un avocat vous rappelle.
+7 000
Victimes accompagnées
+120 M€
Obtenus pour nos clients
5,0/5
Avis Google
2003
Barreau de Marseille depuis
Recevoir un courrier d'indemnisation quelques mois après un accident donne le sentiment que le dossier avance. En réalité, cette première proposition est un point de départ de négociation, rarement une évaluation complète de votre préjudice. L'assureur est une entreprise : il applique ses propres référentiels internes, souvent moins favorables que les barèmes indicatifs des cours d'appel, et il défend légitimement ses intérêts financiers. Une offre d'indemnisation d'assurance trop basse n'est donc pas un accident de parcours, c'est le fonctionnement normal du système.
Trois mécanismes expliquent la sous-évaluation de l'indemnisation. D'abord, l'offre s'appuie sur un rapport d'expertise réalisé par un médecin mandaté par la compagnie, qui minore fréquemment le taux de déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées ou la date de consolidation. Ensuite, des postes entiers de préjudice sont simplement absents du chiffrage : incidence professionnelle, aide humaine, préjudice d'agrément, frais futurs. Enfin, l'assureur profite de la méconnaissance de la victime : sans nomenclature Dintilhac ni jurisprudence sous les yeux, il est impossible de savoir si 40 000 € est une somme correcte ou le quart de ce que vaut réellement le dossier.
La conséquence est définitive. Accepter, c'est signer une transaction : après le délai de dénonciation de quinze jours prévu dans le cadre de la loi Badinter, vous renoncez à toute réclamation supplémentaire, même si vos séquelles s'avèrent plus lourdes. Refuser la première offre ne vous fait rien perdre — c'est au contraire la condition pour rétablir un rapport de force équilibré. L'avocat reprend chaque poste, oppose des pièces médicales et comptables, chiffre le différentiel et négocie ; si l'assureur reste sur sa position, le dossier est porté devant le juge, dont les évaluations sont généralement plus protectrices que les référentiels des compagnies.
Ce que vous pouvez obtenir en plus, poste par poste, selon la nomenclature Dintilhac.
Pertes de gains actuelles et futures, incidence sur la carrière, pénibilité accrue, reclassement ou perte d'emploi : le poste le plus souvent absent des premières offres.
Aide humaine temporaire et définitive, y compris celle apportée gratuitement par un proche : elle s'indemnise et pèse lourd dans le chiffrage.
Cotées de 1 à 7 : la fourchette retenue par l'assureur se situe presque toujours en bas du barème d'usage.
Impossibilité de reprendre un sport, une pratique musicale ou une activité de loisir régulière avant l'accident.
Cicatrices, boiterie, appareillage visible : temporaire pendant les soins et permanent après consolidation.
Prothèses à renouveler, soins à vie, aménagement du logement et du véhicule, clause de réserve pour aggravation.
Lecture du protocole, du rapport d'expertise et du détail par poste. Nous identifions ce qui manque et ce qui est sous-coté, puis nous chiffrons l'écart avec les barèmes de référence.
Bulletins de salaire, attestations d'employeur, factures d'aménagement, journal des douleurs, avis de médecin-conseil de victimes : chaque euro réclamé est documenté.
Contre-proposition motivée adressée à l'assureur, négociation, et à défaut d'accord satisfaisant, saisine du tribunal avec demande de provision.
Automobiliste percuté par un tiers, offre initiale de l'assureur : 40 000 € après une expertise minorant le taux de DFP.
Contre-expertise, réévaluation du DFP et du préjudice professionnel : 185 000 € obtenus.
Motard avec fractures multiples, offre à 22 000 € sans aucune prise en compte de l'aide humaine ni du préjudice d'agrément.
Négociation appuyée sur la nomenclature Dintilhac : 96 000 € obtenus, sans procès.
Piétonne renversée, offre de 12 000 € présentée comme « définitive » avant consolidation.
Offre refusée, consolidation repoussée, provision obtenue puis indemnisation finale à 74 000 €.
Résultats issus de dossiers réels. Chaque situation est unique ; les montants dépendent des circonstances et ne constituent pas une garantie.
Envoyez-nous l'offre reçue et le rapport d'expertise : nous vous disons sous 24h si elle est sous-évaluée.
Évaluation complète de chaque poste de préjudice et calcul du différentiel avec la proposition de l'assureur.
Contre-proposition, négociation avec l'assureur et, si nécessaire, action judiciaire jusqu'à l'indemnisation juste.
Sans avance de frais : nous vérifions d'abord votre protection juridique.
Le cabinet suit les victimes dans toute la France : premier échange à distance, dossier constitué en ligne, présence à l'expertise médicale et devant les juridictions compétentes.
Une lecture de votre proposition d'indemnisation suffit souvent à révéler ce qui manque. Étude gratuite, réponse sous 24h.
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